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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #INDIE ROCK-INDIE POP-GRUNGE

Avec ce 5ème album, Les Britanniques originaires de Newcastle confirment tout le bien que l'on pensait d'eux et leur post punk romantique, une fois encore, risque de marquer les esprits.

Les Maxïmo Park se sont formés en 2000 et leur nom provient d'un lieu de rencontre de révolutionnaires Cubains appelé le Maximo Gomez Park.

Musicalement, le son des Anglais est un parfait compromis entre Pulp et les Franz Ferdinand et il suffit d'écouter "Brain cells", "Drinking martinis", "my bloody mind" et "Leave this island pour se rendre compte que ces comparaisons sont évidentes.

Paul Smith (Chant et accessoirement leader du groupe) est entouré de Duncan Loyd (Guitare), Archis Tiku (Basse), Lukas Wooler (Claviers) et Tom English (Batterie). Il s'agit donc de la formation d'origine.

Pour en revenir à l'album, personnellement, je le trouve plutôt bon, et j'espère qu'il en sera de même pour vous !

Ma note : 8/10

MAXÏMO PARK - Too much information (2014)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #PSYCHEDELIC

En écoutant ce premier album des Américains, on se demande s'il ne s'agit pas du nouveau projet d'Ozzy Osbourne. Il faut dire que le timbre de voix du chanteur guitariste Aaron Krause est très proche de celui du leader de Black Sabbath. Le son est lourd et puissant, et là encore, on ressent fortement les infuences du groupe pour la bande à Ozzy.

Cela dit, le quatuor nous livre une copie tout à fait correcte et ce premier essai, même si le disque ressemble plus à un EP en raison de sa courte durée, est tout à fait appréciable.

Mes préférences se dirigent vers "Cactus wine", "Killer's moon" et sorcerer's magician qui sont vraiment un cran au-dessus.

Ma note : 7/10

ANCIENT WARLOCKS - Ancient Warlocks (2013)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #HARD-ROCK-STONER

Déjà 25 ans de carrière pour les Allemands, et à chaque fois, ils nous pondent pratiquement le même album. 8 morceaux de power metal et deux ballades. Chez Axel Rudi Pell, on joue la carte de la sécurité, et le pire, c'est que ça fonctionne.

Cependant, malgré ce sentiment de déjà entendu, une chanson sort vraiment du lot, il s'agit d'une reprise de Neil Young, l'intemporel "Hey hey, my, my", magistralement interprété par le quintet.

Axel Rudi Pell n'est pas le leader du groupe pour rien, il est également un guitariste talentueux et c'est lui qui écrit les paroles et les musiques. Il est toujours accompagné de Johnny Gioeli au chant, de Volker Krawczak à la basse, de Bobby Rondinelli à la batterie et de ferdy Doernberg aux claviers.

Alors, même si "Into the storm" est un disque plutôt convenu, une fois de plus, l'efficacité est au rendez-vous, et on ne s'ennuie pas un seul instant.

Ma note : 7/10

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #HARD-ROCK-STONER

Encore un album très attendu dans le milieu du hard-Rock, celui des Américains de Nashville Pussy qui nous livrent, avec "Up the dosage", leur sixième opus.

Fidèles à leur conception de la vie Sex, drugs and rock'n'roll , Blayne Cartwright (Chant/Guitare), Bonnie Buitrago (Basse), Jeremy Thompson (Batterie) et Ruyter Suys (Guitare solo), sont de retour avec un disque sans réelle surprise, mis à part l'étonnant "Spent" et ses forts accents country, mais très efficace.

Le headbanging est forcément de rigueur et les 13 chansons sont là pour nous le prouver.

Finalement, on n'en attendait pas moins de la part des Nashville Pussy, et rien que pour cette raison, je vous conseille de vous procurer ce nouvel album, qui plaira autant aux amateurs de Hard-rock que de Rock Sudiste.

Ma note : 7,5/10

NASHVILLE PUSSY - Up the dosage (2014)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #PROGRESSIF

Et dire que le groupe originaire de Canterbury a démarré sa carrière en 1968. 46 ans après, ils sont toujours présents. Ca parait hallucinant, et pourtant, c'est vrai. Pour preuve, ce nouvel opus qui n'est certes pas le meilleur mais qui est plutôt agréable à écouter.

Si vous ne connaissez pas encore ce groupe Britannique de rock progressif, je vous conseille vivement de vous procurer les albums "If I could do it all over again, I'd do it all over you", "In the land of grey and pink", tous deux parus en 1971, ainsi que "Caravan", leur premier album, paru en 1968.

Aujourd'hui, le seul survivant du groupe original est d'ailleurs l'un des membres fondateurs, Pye Hastings, le guitariste. Et dire que des artistes talentueux comme Steve Miller, Robert Wyatt et Kevin Ayers faisaient à l'époque partie de ce projet !!!

Mais revenons en à ce nouvel album, évoquer la carrière du groupe serait bien trop long, entre splits, problèmes de santé, reformations, j'en passe et des meilleurs, ça serait un peu comme si je tentais vainement de vous résumer l'intégrale de Dallas, c'est pour dire.

Alors, comme je vous le disais, cet album est plutôt agréable à écouter, je citerai en exemple des titres comme "All this could be yours", "Dead man walking", "Farewell my old friend", "I'll be there for you" et l'excellent "The paradise filter".

En tout cas, même si cette galette ne figurera pas parmi les chefs d'oeuvre du groupe, le respect s'impose, et la bande à Pye Hastings le mérite amplement.

Ma note : 7/10

Concernant le nouvel album, aucun lien n'est malheureusement disponible. je vous propose donc l'intégralité d'un concert donné en 2003 et célébrant les 35 ans d'existence du groupe.

Enjoy !!!

CARAVAN - Paradise filter (2014)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #JAZZ

L'histoire de Bohren And Der Club Of Gore a véritablement démarrée en 1992, lorsque Thorsten Benning, Morten Gass, Robin Rodenberg et Reiner Henseleit (remplacé depuis 1992 par le saxophoniste Christoph Clöser) ont décidé de fonder ce groupe au nom improbable. A leurs débuts, en 1988, les quatres compères jouaient des variantes de metal avant de changer radicalement de style, tout en conservant certaines influences de doom metal. Aujourd'hui, ils définissent eux-même leur musique comme étant du Doom-Ridden Jazz music. Pour faire simple, appelons cela du jazz ambient.

Les Allemands signent donc leur retour avec ce 8ème album atmosphérique, noir, doux, mélancolique et bien sûr instrumental.

La particularité du groupe est de donner des concerts dans l'obscurité totale, alors afin de vous imprégner le mieux possible de ce disque somptueux et d'en savourer la beauté, je vous propose d'en faire de même. Il n'y a rien de tel pour se vider l'esprit.

Ma note : 8/10

BOHREN AND DER CLUB OF GORE - Piano nights (2014)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #PSYCHEDELIC

Les 7 membres du groupe First Communion Afterparty, 3 filles et 4 garçons, nous renvoient directement dans les années 60-70 avec leur pop psychédélique teintée de velours.

On pense forcément à Jefferson Airplane, et aux Mamas And The Papas, avec néanmoins une pointe de Stone Roses et de Sonic Youth, ce qui n'est pas pour nous déplaire.

Les Américains, sans toutefois nous offrir un chef d'oeuvre, arrivent tout de même à nous envoûter, notamment avec des titres accrocheurs comme "Balloons", "Sleep away", "Skinwalker" mais surtout avec les deux merveilles de l'album, "Field of flowers/Spring rite" et son délire Woodstockien et "21A" , une pépite de 15 minutes.

First Communion Afterparty est donc un groupe à suivre, et même si tout n'est pas parfait, vous devriez y jeter au moins une oreille.

Ma note : 7/10

FIRST COMMUNION AFTERPARTY - Earth heat sound (2013)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #PSYCHEDELIC

A peine une petite minute d'intro et c'est parti pour un show musical époustouflant de plus de 80 minutes et ce déluge sonore devrait sans nul doute convenir aux amateurs de rock psychédélique et de stoner metal.

Il faut dire que ce troisième Album des Allemands est d'une puissance indescriptible et si vous aimez les gros riffs de guitare, il va de soit que vous serez bien servis. N'oublions pas non plus la basse omniprésente, la rythmique vigoureuse et la voix souveraine du chanteur, qui n'est pas sans rappeler celle de Lemmy, du groupe Motörhead, sur certains titres.

Motörhead est d'ailleurs l'une des principales influences du groupe, avec Black Sabbath, Deep Purple, Jimi Hendrix, Hawkwind, mais également Bauhaus, David Bowie et...Tom Waits, qui est d'ailleurs à l'honneur sur l'excellent morceau "Major Tom Waits".

Plus j'écoute cet album, plus il devient indispensable à mes yeux. D'entrée, les Allemands mettent le feu avec "Stare at the water", mais ce n'est rien comparé à "Rising from the ashes of our world", qui commence en douceur pour mieux nous terrasser avec son final hallucinant. Un chef d'oeuvre, tout simplement.

Je vous conseille également "Give gravitation to the people", un morceau d'une intensité à couper le souffle, "Way to me" et son solo de guitare digne des meilleurs groupes de heavy-metal, "The GOD-Survivor", un savant mélange entre Deep Purple et Black Sabbath, "Space angel", une merveille de 10 minutes qui fait également partie des meilleurs titres présents sur la galette, "Letter to a young one", et son petit air pop, du moins au départ, avant que la guitare n'entre en scène, et "The everlasting circle of infinity" qui clôture d'une façon magistrale ce chef d'oeuvre.

Merci aux Black Space Riders pour ce very good trip et sincèrement, revenez quand vous voulez, les gars, ma platine attend votre prochain disque avec impatience !

Ma note : 10/10

BLACK SPACE RIDERS - D:REI (2014)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #INDIE ROCK-INDIE POP-GRUNGE

Trois ans après l'excellent "The fool", voici le retour tant attendu des 4 grâces avec un album tout en douceur mais cependant inférieur à son prédécesseur.

L'actrice Shannyn Sossamon ayant quitté le groupe, le line-up est aujourd'hui composé de Emily Kokal (Chant/Guitare), Theresa Wayman (Chant/Guitare), Jenny Lee Lindberg (Basse/Chant, accessoirement soeur de Shannyn) et de Stella Mozgawa (Batterie/Claviers/Chant).

Le quatuor originaire de Los Angeles, que la presse spécialisée aime comparer aux Cocteau Twins ou encore à Siouxsie And The Banshees, nous livre un opus inégal avec une première partie remarquable mais une seconde en demi-teinte.

Tout va bien jusqu'à la piste numéro 5, "Biggy", qui est véritablement un moment fort de l'album. Une chanson intense et mélancolique, proche du trip-hop, et on pense à ce moment-là que ce disque va être exceptionnel. Mais malheureusement, les titres qui suivent, mis à part "Feeling right" et le magnifique "Son", viennent plomber l'ambiance et on redescend d'un cran.

"Warpaint" n'est pas un mauvais disque, c'est juste qu'on attendait un peu plus de la part d'un groupe aussi talentueux.

Ma note : 7/10

WARPAINT - Warpaint (2014)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #HARD-ROCK-STONER

Primal Fear est un groupe Allemand de Power metal formé en 1997 et "Delivering the black" est leur dixième réalisation.

Pas grand chose de neuf à l'horizon, mais cependant, les 10 chansons sont entraînantes, et comme d'habitude, très mélodiques.

On monte le son, on bouge la tête, on tape du pied, bref, on se régale. La voix du chanteur, Ralph Sheepers, est toujours aussi indispensable et le jeu de guitare raffiné de Magnus Karlsson et d'Alex Beyrodt est bien présent.

Les deux autres membres du groupe, Randy Black à la batterie et l'éternel Matt Sinner à la basse, font le job et ils le font très bien.

Comprenez par là que ce nouvel opus, tout en restant classique, est terriblement efficace et une fois de plus, les Allemands sont au rendez-vous !

Ma note : 8/10

PRIMAL FEAR - Delivering the black (2014)

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