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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #PSYCHEDELIC

Après deux albums de très bonne facture, on l'attendait, ce nouvel opus du quatuor Américain, et autant vous dire que la déception n'est pas au rendez-vous. Avec "Lowlands" ce jeune groupe originaire de Baltimore confirme tout le bien que l'on pensait d'eux.

La bande au chanteur guitariste Will Kelly puise ses inspirations au hasard d'un chemin sur lequel auraient pu se rencontrer les Doors, Black Sabbath et les Black keys, tout en conservant une ligne très personnelle en nous gratifiant d'un heavy rock psychédélique puissant et efficace.

"Rolling thunder" et son solo de guitare survolté, "Smile" et son final hallucinant, "Alive et Lowlands", deux ballades psychédéliques de toute beauté, le magistral "Under iron feet" et le sublime "Surrender" font partie des titres phares présents sur cet excellent opus.

The Flying Eyes vient peut-être de nous pondre son meilleur album à ce jour, et il va de soit que les Américains sont tellement talentueux que nous sommes loin d'être au bout de nos surprises. Dans les années à venir, il faudra forcément compter sur eux.

Ma note : 8/10

THE FLYING EYES - Lowlands (2013)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #PSYCHEDELIC

Okta Logue est un groupe Allemand qui se situe entre rock psychédélique et rock progressif. "Tales of transit city" est leur second opus, et j'avoue que pour ma part, il s'agit d'un coup de maître.

Les chansons sont plutôt calmes, comme par exemple cette superbe ballade "Dream on" et son refrain terriblement accrocheur. La voix du chanteur hisse le tout à un niveau très élevé. Et musicalement, Okta Logue n'est pas en reste avec des parties de guitare infiniment belles accompagnées par ces quelques notes au clavier qui donnent à l'ensemble encore plus de prestance.

Plus j'écoute l'album, plus je le trouve majestueux. Le son des Allemands est certes léger, mais la beauté des compositions compense cette légèreté qui, je l'avoue, peut rebuter les inconditionnels de rock pyschédélique énervé.

La grâce est à l'honneur, et je vous mets au défi de ne pas craquer sur des titres comme "Judith", "Cats in the alley", ou "Just to fall asleep", chanson qui puise directement son inspiration dans le répertoire des Pink Floyd, et oui !!!

"Tales of transit city" est un disque que je ne me lasserais pas d'écouter, et j'espère sincèrement que vous l'apprécierez à sa juste valeur.

Si après cela vous n'êtes toujours pas convaincu, je vous propose de déguster "You", le dernier titre présent sur l'album, notamment le solo de guitare final, qui devrait mettre tout le monde d'accord, surtout les fans des Floyd !

Ma note : 9/10

OKTA LOGUE - Tales of transit city (2013)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #FOLK-BLUES-AMERICANA

Avec ce quatrième album, les Américains de Vandaveer nous enchantent littéralement en reprenant 11 classiques de folk traditionnel.

Le duo composé par Mark Charles Heidiger et Rosie Guérin nous emmènent tout droit vers les racines de l'Americana, là où se sont cotoyés Johnny Cash et Bob Dylan et ce voyage est tout simplement dantesque.

Tous les ingrédients sont rassemblés pour nous faire passer un pûr moment de magie et de grâce. La voix de la divine Rosie, qui transforme à elle seule la chanson "The railroad boy" en chef d'oeuvre, le banjo omniprésent sur la plupart des morceaux, la voix de Mark qui n'a rien à envier à celle de Bob Dylan jeune, et l'apport des deux guests présents sur l'album, Tom Hnatow du groupe These United States et Phillips Saylor qui se fondent joyeusement dans cet excellent trip country folk de toute beauté.

Rarement la musique traditionnelle folk n'a autant été mise en valeur, de surcroît par un groupe relativement jeune pour nous gratifier d'un tel voyage.

Le pari est donc réussi pour les Américains qui se permettent même de terminer leur set en reprenant d'une façon incroyable une chanson de Nick Cave And The Bad Seeds, "Henry Lee", et là, on se dit forcément que Vandaveer mérite le respect éternel.

Ma note : 9/10

VANDAVEER - Oh Willie please... (2013)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #GARAGE ROCK

Avec ce troisième opus, je dois bien avouer que le trio Australien originaire de Brisbane nous a pondu un chef d'oeuvre digne des plus grands albums de garage/blues rock sortis au cours de ces dernières années.

Le mérite en revient surtout à Shane Hicks, le chanteur guitariste du groupe qui s'est d'ailleurs chargé lui même du mixage de l'album.

Inéxorablement, au fur et à mesure que les titres défilent, l'univers de Tom Waits et des Black Keys se dessine, et, pour ma part, je me délecte de ce son puissant et envoutant.

La recette est simple, un soupçon de garage rock, une cuillerée de psyché, quelques grammes de grunge et un fond de blues constituent le son des Blackwater Fever et l'ensemble est non seulement cohérent, mais de très bonne qualité.

Les 14 titres sont bercés par le son de guitare indispensable de Shane et de la voix terriblement envoutante...de Shane également.

Avec "Can't help yourself, Don't fuck with Joe, Won't cry over you, The depths et la superbe ballade bluesy, Oh deceit", l'album atteint des sommets et on se rend compte à quel point il faudra compter sur les australiens à l'avenir !

Ma note : 9/10

THE BLACKWATER FEVER - Depths (2013)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #PROGRESSIF

Après le sublime "Le sacre du travail" de The Tangent qui, par sa qualité exceptionnelle, nous prouve que le rock progressif a encore de beaux jours devant lui, nous ne sommes pas au bout de nos surprises et force est de constater que ce mouvement musical est en verve actuellement. Pour preuve, ce nouvel opus des Britanniques de Mother Black Cap qui, avec ce 4ème album, entrent définitivement dans la cour des grands.

Le groupe est composé de Iain Jackson au chant, Bob Connell aux claviers, Martin Nico aux guitares, David Newson à la basse et de Neil Holmes à la batterie.

10 Morceaux pour plus de 70 minutes de musique, autant vous dire que les Anglais ne se sont pas moqués de leur public. Plus c'est long, plus c'est bon, c'est le moins que l'on puisse dire à l'écoute de cette merveille.

Musicalement, on pense forcément à Genesis, aux Pink Floyd mais également à Focus, pour son côté plus nerveux. Il suffit d'écouter "Moving on" pour s'en rendre compte.

Mother Black Cap s'est forgé un nom en jouant notamment avec des artistes comme Asia, Uriah heep, Hawkwind et Focus, justement, pour ne citer qu'eux.

Concernant l'album, j'en suis maintenant à ma troisième écoute, et je peux vous assurer que chaque morceau est une véritable offrande.

On y retrouve des chansons dans la plus pure tradition du rock progressif comme "Modern world, life was good, Fifty five, don't let the bastards grind you down", mais également une pépite jazzy "Queen and country", un morceau étonnant qui semble être le parfait compromis entre Tri yann et Cruachan (ces références n'engagent que moi) "Daydreams of the big stage", un titre country blues savoureux, "Silent fifty million", ainsi que le dernier morceau présent sur l'album, "Living laid back" et ses faux airs de "Come together", qui nous prouve qu'une rencontre entre les Beatles et Marillion aurait probablement donné naissance à un chef d'oeuvre.

En conclusion, si vous aimez le rock progressif, je vous conseille vivement d'acquérir cet album fabuleux, et pendant qu'on y est, n'hésitez pas à jeter une oreille sur "The English way", paru en 2009, ainsi que sur le covers album sorti en 2011, sur lequel vous trouverez des reprises étonnantes de "Comfortably numb, Breathe, Time, The great gig in the sky', si toutefois vous aimez les Floyd.

Ma note : 9/10

MOTHER BLACK CAP - Energy (2013)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #POST ROCK-SHOEGAZE-POST PUNK

Malgré ce nom improbable, les Américains originaires du Nebraska ont frappé un grand coup avec cet EP remarquable qui marque leur entrée en fanfare sur une scène musicale extrêmement riche.

Les 4 musiciens nous délectent de leur son original situé entre post punk, musique expérimentale, blues et rock alternatif. La voix de la chanteuse, Teal Gardner, nous rappelle celle de la divine P.J. Harvey, et ce n'est pas pour nous déplaire.

Sur les titres présents, on notera "No apart", "GRIPS", "Open sign" et "Perfect house" pour ce petit côté énervé jubilatoire, "Broad sky blues" et son rythme bluesy et accrocheur, ainsi que le somptueux "The trusted language" et son intro digne d'un western de Sergio Leone !

UUVVWWZ raffole des sonorités expérimentales, et le groupe nous en fait bénéficier pratiquement sur chaque morceau.

Cependant, certaines chansons sont encore trop appromixatives pour que l'on puisse définir cet EP comme étant un chef d'oeuvre, mais en tout cas, les Américains ont du potentiel, et je suis persuadé qu'il faudra compter avec eux lors de ces prochaines années.

Ma note : 7/10

UUVVWWZ - The trusted language (2013)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #BLOG

Voici un blog passionnant de critiques ciné créé par une adepte du bon goût et une cinéphile exigeante, intéressante et fort sympathique, inconditionnelle de David Lynch.

Néanmoins, je vous mets en garde, ne dites jamais de mal, je dis bien jamais, sur Bono ;)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #PROGRESSIF

Amateurs de rock progressif et de Genesis, mais pas celui de Phil Collins, celui de Peter Gabriel, réjouissez-vous, The Tangent est de retour avec un album magistral, leur 7ème, pour être précis. Les musiciens sont essentiellement originaires du Royaume-Uni et de la Suède.

Formé en 2002, le groupe puise son inspiration chez Genesis mais également chez le Yes de la grande époque, deux groupes qui nous gratifiaient de concept-albums dignes de ce nom.

C'est donc le cas avec "Le sacre du travail", qui contient 6 titres dont deux de plus de 20 minutes et à l'écoute des sublimes "Morning journey and the arrival", et "Afternoon malaise", on se rend compte que le groupe n'a pas grand chose à envier à leurs aînés, mis à part la reconnaissance de leur talent.

Ces deux titres durent à eux seuls 40 minutes, et je peux vous assurer qu'il s'agit de 40 minutes de bonheur, comme aux plus beaux jours du rock progressif.

"Afternoon malaise" et sans conteste le chef d'oeuvre de l'album et les plus initiés y trouveront certainement quelques similitudes avec l'intemporel "Just a poke" de Sweet Smoke. C'est pour vous dire à quel point le niveau de ce disque somptueux est élevé.

Après un magnifique morceau instrumental, The Tangent, avec "Evening TV", nous offre une pépite digne de figurer dans le Panthéon du rock progressif, et les 12 minutes de jouissance qui nous sont offertes sont absolument époustouflantes, et à nouveau, le croisement entre Genesis et Yes fait des merveilles.

Cet opus est tout simplement indispensable, et ce n'est pas "Muffled Ephiphany", la dernière splendeur présente sur l'album, qui me fera mentir.

Avec "Le sacre du travail", The Tangent a fait un boulot d'enfer en hissant le rock progressif vers un niveau rarement atteint.

Ma note : 10/10

THE TANGENT - Le sacre du travail (2013)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #PSYCHEDELIC

Mugstar est un groupe de rock psychédélique issu de Liverpool et qui pratique une musique que l'on pourrait situer entre Les Pink Floyd et Hawkwind.

Une séance de rattrapage s'impose donc pour "Axis", cet excellent EP instrumental paru en début d'année, et riche de 7 titres très accrocheurs.

Avec "Black fountain", "Hollow ox" et "Tangerina", les Britanniques nous embarquent d'entrée dans un délire de puissance et de subtilité et leur rock psychédélique teinté de post rock nous hypnotise littéralement.

Mais le meilleur reste à venir avec ce fulgurant "Axis modulator" qui nous martelle les tympans à coups de riffs de guitare, sans nous offrir un seul instant de répit.

Malgré un ou deux titres plus anecdotiques comme "Inearth" et "Upturnsidedown", l'ensemble reste de très bonne facture et assez intéressant pour que l'on décide de s'intéresser de plus près à ce groupe talentueux et prometteur.

Mugstar, you'll never walk alone !!!

Ma note : 7/10

MUGSTAR - Axis (2013)

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Publié le par Bad Ass
Publié dans : #HARD-ROCK-STONER

Non seulement ce premier EP est un ovni musical digne des plus grands albums de Hard-rock old school psychédélique mais en plus, le trio vient de Toulouse, et là, forcément, c'est avec une grande fierté que je vais m'empresser de chroniquer cette petite merveille.

D'entrée, avec la première partie de "Personal schizophrenia blues", Jimmy Page, Robert Plant et Jason Bonham, ou plutôt, Sébastien Haby (Guitare), Clément Gaudy-Santiago (Batterie) et Pierre Santilan (Basse) qui a remplacé Adrien Laïrle, Substitut nous livre toute l'étendue de son talent et l'influence de Led Zeppelin et des Who est bel et bien présente tout au long de l'album.

Après la somptueuse ballade glam 'Plastic queen" et le solo de guitare jouissif de Sébastien, l'album décolle vraiment avec un chef d'oeuvre de plus de 7 minutes, le fabuleux "Love is my devil" qui devrait logiquement mettre tout le monde d'accord.

Pour ma part, j'ai un petit faible pour "Forsaken land" mais également pour l'hallucinant "Song for Julia" et son final retentissant.

Cette galette de 7 titres s'achève avec la seconde partie de "Personal schyzophrenia blues", et le disque est à peine terminé que déjà, je ressens l'envie de le réécouter.

Ma note : 8,5/10

SUBSTITUT - Substitut (2013)

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